Qui suis-je
institutionnelle

Qui suis-je

Un bout de mon histoire

25/04/2026

Plus qu’une plateforme, une envie de rouler ensemble

MotoChill est né fin 2024 d’un sentiment que beaucoup de motards connaissent : l’envie de partager plus que quelques kilomètres, mais sans toujours trouver le bon endroit, le bon outil ou les bonnes personnes pour le faire simplement.

Au départ, il n’y avait pas juste l’idée de créer un site ou une application. Il y avait surtout une conviction : la moto se vit aussi dans les rencontres, les échanges, les itinéraires qu’on se recommande, les sorties qu’on improvise, et les souvenirs qu’on construit ensemble sur la route.

MotoChill a été imaginé pour ça. Pour rapprocher les motards. Pour rendre plus simple l’organisation d’une balade, la découverte de nouvelles routes, le partage d’une trace ou la possibilité de ne plus rouler seul quand on a envie de prendre l’air.

Après avoir testé des solutions qui ne correspondaient pas vraiment à cette réalité, j’ai décidé de construire celle que j’aurais aimé trouver : une plateforme pensée avec une logique de motard, ancrée dans le réel, et tournée vers l’essentiel — le plaisir de rouler, de découvrir et de vivre cette passion à plusieurs.

MotoChill, c’est l’idée qu’une communauté moto peut être à la fois simple, sincère et utile. Un lieu où la passion de la route devient un point de rencontre. Un projet qui ne cherche pas seulement à parler de moto, mais à créer du lien autour d’elle.

2024 — Lancement du projet
Fin 2025 — Lancement de la bêta publique
— L’aventure continue…

Qui suis-je

L’HISTOIRE DERRIÈRE MOTOCHILL

Motard depuis toujours, né dans les années 70 et développeur basé dans le Nord-Est, j’ai passé plus de temps à rouler sur les routes de France qu’à rester à l’arrêt.

MotoChill est né d’un manque que je vivais moi-même à presque chaque sortie : la difficulté d’organiser une vraie balade simplement, et surtout de trouver des compagnons de route fiables avec qui partager le plaisir de rouler.

Derrière MotoChill, il n’y a pas une grosse structure ni une équipe entière. Je développe cette plateforme seul, sur mon temps libre, avec une idée simple : construire, pas à pas, l’outil que j’aurais aimé avoir entre les mains il y a déjà 10 ans.

MotoChill avance avec une vraie logique de terrain, nourrie par ma pratique de la route et par les retours de ceux qui partagent la même passion.

L’ŒIL DU ROULEUR

Quand je ne suis ni au guidon ni devant mon code, je pars chercher la lumière.

La photographie de paysage est une autre façon, pour moi, de vivre la route. J’aime capter l’ambiance d’un col, la ligne d’une départementale, la lumière qui tombe sur un virage ou l’atmosphère d’un horizon traversé à moto.

Ici, pas d’image générée à la chaîne ni de décor fabriqué. Juste mon boîtier, du temps sur la route, et de vrais paysages.

Conclusion

Le jour où j’ai presque acheté ma moto de rêve

Tout commence en 2020. Quand je passe le permis, j’ai une idée très précise en tête : la BMW R1250 GS. Dans mon esprit, c’est elle. Son look de baroudeuse, son image de grande voyageuse, sa présence… je me vois déjà rouler dessus, en Triple Black.

En attendant, je fais mes premières armes sur une F750GS. Pendant deux ans, je roule, j’apprends, je prends confiance. Et plus je roule, plus je me dis que je ne me suis pas trompé : un jour, la 1250 sera à moi.

Puis arrive 2022. Le moment où je me sens prêt à franchir le cap. Je trouve enfin celle que j’attendais. Le jour de l’achat, je pars avec ma compagne pour aller la chercher. J’ai la tête pleine d’images, le ventre un peu noué, comme à chaque fois qu’on touche à quelque chose qu’on attend depuis longtemps.

Et puis, après une cinquantaine de kilomètres, le téléphone sonne.

Le propriétaire.

Je décroche, et là il me dit qu’il est désolé, mais qu’il ne la vend plus. Sa fille ne veut plus qu’il s’en sépare.

Je me souviens encore du coup que ça m’a mis. Une vraie claque. Ce genre de moment où tu passes en quelques secondes de l’excitation totale à une grosse déception.

Sur le chemin du retour, je repense à mon frère, qui roule en Triumph Street Triple, et à une idée qu’il m’avait déjà glissée. Je lâche un truc du genre :
“Et si on allait voir le Tigre ?”

On change de plan. Direction une concession dans les Vosges.

Et là, tout bascule.

Le coup de foudre est immédiat. Un essai suffit. Une sensation différente, un caractère à part, quelque chose de moins attendu… mais qui me parle tout de suite. Ce jour-là, je ne repars pas avec la moto que j’avais imaginée pendant des années. Je repars avec celle qu’il me fallait vraiment.

Aujourd’hui, je n’ai aucun regret. Il y a même un vrai plaisir à rouler sur une moto qu’on ne croise pas à chaque coin de rue. J’aime son caractère, son identité, sa manière d’être un peu à part.

Commentaires

Connecte-toi pour laisser un commentaire.

Se connecter
chat_bubble_outline

Aucun commentaire pour le moment

Sois le premier à lancer la discussion.

À lire aussi

Articles liés